Cabaret poétique – 1


Le Dimanche 20 Juin à 17 heures

Entrée: 2 euros (adhésion réseau)/ Durée: une heure…

Cabaret poétiqueAvant// Frédérik Houdaer: écrivain, membre du collectif les (h)auteurs et directeur de la collection « A charge » aux Editions « A plus d’un titre », est à l’origine du Cabaret poétique. Ce dernier se tiendra au Périscope (13 rue Delandine – 69002 Lyon) le Dimanche 20 Juin à 17 heures. J’aurai le plaisir d’ouvrir cette fin d’après-midi avec Frédérik: l’occasion de se confronter une fois encore à la scène.  Dans la tête de l’organisateur: l’envie de réunir des univers poétiques différents le temps d’un cabaret. Ainsi, vous pourrez entendre les textes et les voix de Prune Long-Chanay, de Leïla Lovato, de Philippe Puigserver, de Cocteau Molotov et enfin de Martin Rodde.

Instant poétique// Une première scène importante (en ce qui me concerne), la salle est magique. Une mention spéciale à Dimitri Sebian pour l’accueil, la patience, la régie son et lumière. Il y a du monde aujourd’hui. La salle est pleine ou presque. Le coeur palpite comme à chaque fois.

1/ Frédérick Houdaer et Pauline Catherinot:

F: Les meilleures lectures de poésie / P: Les poètes sont vieux et tristes / F:Cette femme arrive en retard / P: La haine de la lecture/ F: Qu’est-ce qui favorise ou qui empêche l’arrivée d’un poème? / P: Muse / F: La fenêtre de mon bureau / P: Dans le lobe temporal / F: Lecture publique / A mi-temps

2/ Prune Long-Chanay et Philippe Puigserver: Dialogue

3/ Leïla Lovato et Frédérick Houdaer: Textes (mais je n’ai pas la liste)

4/ Cocteau Molotov: Trois textes

5/ Martin Rodde: La lumière de l’obscène

6/ Frédérick Houdaer: une lettre de Charles Bukowski (Vous pourrez trouver des infos sur l’histoire de cette lettre sur le site de Frédérick Houdaer http://houdaer.hautetfort.com/index-1.html

« Petit, ne viens pas me dire que tu n’y arrives pas, qu’ils t’envoient te faire voir complètement, qu’ils conspirent contre toi, que tout ce que tu veux c’est une chance mais qu’ils ne veulent pas te la donner.
Petit, le problème c’est que tu ne fais pas ce que tu veux faire, ou si tu fais ce que tu veux faire, simplement tu ne le fais pas bien.
Petit, je suis d’accord : il n’y a pas beaucoup d’ouvertures, et il y en a quelques-uns au sommet qui ne font pas beaucoup mieux que toi mais tu perds ton temps et ton énergie à réclamer et à racoler.
Petit, je n’ai pas de conseil à te donner, je suggère simplement que plutôt que m’envoyer tes poèmes avec tes lettres de réclamation tu devrais entrer dans l’arène -envoyer ton travail aux directeurs littéraires et aux éditeurs, ça te redresserait un peu la colonne vertébrale et te rendrait plus mobile.
Petit, je veux te remercier pour l’éloge de certaines de mes oeuvres publiées mais ça n’a rien à voir avec quoi que ce soit et ne sera foutrement d’aucune aide, il faut simplement que tu apprennes à renverser ce putain d’état de fait.
Ceci est une lettre-type que j’envoie presque à tout le monde, mais je voudrais que tu prennes ça pour toi, mec. »

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