Post River / Post Sharon


Il faudrait conclure « cet essai », cette courte expérience. Mais elle n’est pas terminée. Elle commence. Les images assaillent, ressurgissent et ce texte me poursuit. Optimiser l’expérience du spectateur. Les sens sont décuplés. L’automédication théâtrale. Le bouleversement est interne et la trajectoire ne sera plus jamais la même. Ce texte a déplacé légèrement le point de vue. Je suis revenue à mon essentiel. Se laisser des marges.

 

Post River / Post Sharon, je théorise à l’envers. Que l’épiderme. Que l’eau. Que le souffle. Ça vit. Ça recommence.

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