Atomic Nina!!!


Brice Robert

Avant… Nina Hagen en concert à Lyon. Au Transbordeur. L’évènement. J’attendais cela depuis des années… presque des siècles… Vivre au même rythme qu’un 33 tours… de Nina Hagen… Imaginez…  Enfin. La voir. L’entendre ailleurs que dans un salon. Voyage dans le métro. Dans le C1. Les ailes dans le dos. Flotter dans une paire de boots. Je flotte. Ce soir. Je crois aux OVNI. Tout est possible. L’absolu. Les souvenirs s’organisent. Paris. Les papillons. Les moments de folie. La musique selon Hagen nous perforait l’esprit et nous emportait loin… plus loin que Mars… Nous étions jeunes. On pensait que tout était possible, qu’il suffisait d’y croire, de lâcher prise… de danser, de sortir des carcasses et de devenir soi. Juste soi. Ne prendre de conseils de personne et aller là où les boots le voudraient. Ne suivre qu’elles. Alors ce soir. C’est spécial.  Pas d’intermédiaires. Pas de médias. Du live. Du direct. Je suis plus vitaminée qu’une vitamine. Organisée comme jamais. Une semaine d’écoute intensive. Réviser les classiques: Atomic Flash, Komm Komm, My way, Personal Jesus et les « et caetera »…  Dans les oreilles, la voix, les rythmes.

[Il fait relativement doux. Mal à l’oreille. Le froid de la veille. Autre concert. Autre ambiance. Le bonheur c’est peu de chose. La musique. Le spectacle. ]

Impossible de connaître l’horaire du concert.Les informations sont contradictoires. 19h. 20h. 20h30.  Coeur s’emballe. Passer le contrôle. Se diriger vers la salle et s’accrocher au bord de scène. Attendre. Observer la scène. Deux batteries. Micros. Pieds. « C’est plus mélodieux maintenant… » Hésiter entre made et make. Enveloppe craft ne ferme pas. Mettre ses espoirs dans les after. Vie se multiplie dans les atmosphères scéniques. Ici. Tout prend sens. Hésiter entre « yeah »,  « wouah » et « wouhouhou »… Tourner la tête. La salle se remplie peu à peu. Régie imposante. Caméras. Les techniciens font les derniers réglages. Tous les âges. Des enfants. Des adolescents. Des adultes. Attendre. Écrire dans le noir. Se débarrasser des affaires sur un un petit morceau de scène – entre les câbles et la poussière… Nina!!! Nina!!! Nina!!!

Taïni § Strongs (première partie – durée: 40 minutes environ)

Avec:Alwin: claviers -Mathias: guitare – Damz: basse – Nico: batterie -Ambre: chant

« Confrontation schizophrène des esthétiques, choc des pop cultures, des influences et des énergies, TAÏNI & STRONGS ne pouvait que faire des étincelles pop, électro et rock. Restait à les transformer en orage électrique et à propager l’onde de choc. Alors quand d’autres en seraient encore à transpirer leurs maquettes, moins d’un an après sa création Taïni & Strongs multiplie les concerts et sort déjà son premier maxi. Le tarif : 5 titres, 5 tubes. Le pitch : une pétroleuse de poche et quatre desperados de western urbain vous mettent au défi de les attraper. Titre du premier morceau déjà emblématique : Catch me if you can. Effectivement insaisissable, le pied collé au plancher, Taïni & Strongs veut aller loin. « 

Brice Robert

Setlist:

  • Catch me if you can
  • Schizophrenic
  • Lady killer
  • My game is your game
  • Supermen vs superwimp
  • Very bad dream
  • Little shoes
  • Rebel rebel (david bowie)
  • Dance with the smile
  • Little red cap

Bout de femme. Bout de robe. Rock et Talons noirs.  Game over sur fond rouge. Orange. Clefs autour du cou… Quatre instrumentistes et une chanteuse. Ce soir Taïni § Strongs fête ses un an. Cohésion. Complicité. Le bonheur d’être là. Pas de fausses notes. Le show est rôdé. Le rythme emporte. Peu de critiques. Les spectateurs se réveillent doucement et se laissent submerger par l’émotion. Les têtes battent la mesure. J’ai adoré Schizofrénic… Une bonne première partie. C’est rare. Le guitariste a du potentiel. Échange d’instruments – ça rappelle un peu Narrow Terence – Et j’avoue – parfois – lorsque je regarde la chanteuse je pense à Izia Higelin. Envoyer de l’énergie. Donner. Entre féminité et dureté… la voix éclate et se projette dans les coins de la salle. Frénésie du geste. Parfois le trop. Le groupe – comme de nombreux groupes à l’heure actuelle – chante en anglais. certains couplets sont bien trouvés, mais il faudrait peut-être étoffer le texte. De très bonnes chansons. Et puis parfois – à mon sens – la facilité avec notamment Little shoes. Autre bémol: la reprise de Bowie. Excellent choix mais c’est Bowie!!! Un groupe à suivre donc et à revoir dans quelques temps. Évolution. Je vous invite à découvrir leur univers, ça vaut la peine de s’y arrêter…

Entre-deux… Lumières se rallument. L’équipe technique de Nina Hagen est aux commandes. Précision et réactivité. Ventilateur. Changement de décor. Les instruments sont à leur place. Il faut patienter encore un peu. La salle est pleine. Je n’ai jamais vu cela au Transbordeur!!! Impressionnant!!!

Nina Hagen… 

Setlist (il y aura certainement des erreurs…)

  1. ?

(en cours d’écriture)

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