London / Exhibition: Alice in wonderland


A last day in the city. Passer à Euston road et s’arrêter à la British Library. Loin d’imaginer que j’allais y retrouver Alice. Un thé improvisé. We’re all mad. Rêver de ce chat psychédélique, de cette affiche de Joe McHugh. L’imaginer suspendue dans le salon. Le hasard, le presque hasard puisque nous avions lu quelques lignes – deux jours plus tôt – sur cet événement. Ce livre est tout simplement le livre, le livre préféré. Lu. Relu. Contempler les images. Voir des films… et notamment le premier (visible dans son intégralité à la British Library / il y avait d’ailleurs des extraits d’un autre film mais je n’ai malheureusement pas noté le nom du réalisateur…). Voici donc le premier film consacré à Alice. Il est daté de  1903 et a été réalisé par Cecil Hepworth.

La lecture se modifie au fil du temps, mais il y a toujours cette même idée. Celle de ce chemin que l’on prend, de ce chemin qui semble être le fruit de ce hasard mais qui est peut-être le résultat du déplacement d’un pion sur le grand échiquier. C’est peut-être la différence avec le magicien d’Oz même s’il y a – je trouve – des similitudes entre ces deux histoires. Il ne faut pas oublier non plus Peter Pan. Le temps. L’enfance. L’imagination. Chez Lewis Carroll, la folie a une explication. La déformation des mots, des noms…

Child of the pure unclouded brow
And dreaming eyes of wonder!
Though time be fleet, and I and thou
Are half a life asunder,
Thy loving smile will surely hail
The love-gift of a fairy-tale.

I have not seen thy sunny face,
Nor heard thy silver laughter;
No thought of me shall find a place
In thy young life’s hereafter –
Enough that now thou wilt not fail
To listen to my fairy-tale.

A tale begun in other days,
When summer suns were glowing –
A simple chime, that served to time
The rhythm of our rowing –
Whose echoes live in memory yet,
Though envious years would say ‘forget’.

Come, hearken then, ere voice of dread,
With bitter tidings laden,
Shall summon to unwelcome bed
A melancholy maiden!
We are but older children, dear,
Who fret to find our bedtime near.

Without, the frost, the blinding snow,
The storm-wind’s moody madness –
Within, the firelight’s ruddy glow,
And childhood’s nest of gladness.
The magic words shall hold thee fast:
Thou shalt not heed the raving blast.

And though the shadow of a sigh
May tremble through the story,
For ‘happy summer days’ gone by,
And vanish’d summer glory –
It shall not touch with breath of bale
The pleasance of our fairy-tale.

Dans la tête d’Alice ou de Lewis. Charles Dodgson – parfois trouble. Plonger dans le terrier et écrire soi-même… No wonderland!!! Apercevoir la silhouette d’Alice dans les hauteurs à un carrefour. Postures identiques. Pas les mêmes cheveux. Pas la même robe. Suivre le lapin. WAIT. WAIT. Je tenais – la veille au soir – dans les mains – une édition particulière de ce livre – un cadeau – un cadeau londonien – un cadeau bonheur – un cadeau wonderland!!! Entrer dans la bibliothèque. Ouvrir les sacs. Repérer de suite les escaliers et déambuler dans l’exposition. Entrance Hall. Chapitre par Chapitre. Dans les miroirs: des illustrations très différentes… On a traversé, on est de l’autre côté, dans le pays merveilleux…

Happy Birthday Alice! To celebrate 150 years of the publication of Alice’s Adventures in Wonderland, this exhibition explores how Alice has captured our imaginations for so many years

Tout au bout. Près des flamands roses: le manuscrit!! Le manuscrit de Lewis. La trace, la mémoire. Les notes de son journal et le fameux… l’exemplaire unique qu’Alice Liddel sera obligée de vendre pour subvenir à ses besoins. Les mots incrustés dans le papierUne écriture fine et régulière. Rester là. Longtemps. Aimerais le prendre, le feuilleter, le toucher, le sentir. La mémoire a une odeur. Multitudes de documents. Les gravures. Les originaux. Les dessins à la main. Les illustrations. Voir la première édition.

Voici donc un petit aperçu de l’exposition. Et si vous souhaitez en savoir plus et en voir davantage, follow me http://flashbak.com/the-best-illustrations-of-alice-in-wonderland-at-150-years-old-46193/

Bon à savoir: vous pourrez également voir des manuscrits incroyables dans une salle … manuscrits de Dickens – Bronté – The Beatles etc. magique!

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