Cher briseur de vitre (5)


Cher briseur de vitre, Les apparences sont peut-être contre toi… Pauvre petit briseur de vitre…. « Pourquoi ce désespoir caché au fond de toi? » Cher briseur de vitre, un seul mot me vient à l’esprit CONNARD CONNARD CONNARD CONNARD CONNARD… oui, tu as raison, ce mot manque de poésie! J’attends tes conseils! N’hésite pas à laisser…

Pourrais…


Pourrais tomber d’un pont, m’écrouler sur le sol, me baigner dans l’eau froide. Pourrais nouer mes cheveux avec des algues. Pourrais courir. Pourrais courir pendant des heures. Pourrais faire des trous dans les poumons pour faire passer l’air. Frapper les murs. Pourrais frapper à coups de poings les murs. De la brique. Du béton. Peu importe le…

Cellophane


                                           Quand ils voient les pelouses devenir vertes Quand ils entendent les faucons sur le toit d’en face Quand ils imaginent le bruit des chaussures de marche                …

Petite liste


Embrasser, sur les deux joues, Juliette Gréco. La serrer fort. Discuter ensuite pendant de longues heures avec elle. (Gérard Jouannest serait là… au piano.) Chanter juste / Parler juste Caresser le chat de Barcelone (de Labarthe) Le revoir et lui dire une bonne fois pour toute. Le faire au moins une fois Porter des chaussures…

Qu’est-ce qui se murmure?


Qu’est-ce qui se murmure dans ce ventre… dans le creux (aussi) sous les aisselles… [Une petite berceuse pour dénouer les épaules…] L’arrachement des pommes, de la paroi gauche. On ne sait pas encore. On se serre contre soi. Au plus près de l’enveloppe. On s’accroche aux espoirs. On allume des lumières dans la nuit. On…

Nuit blanche


Nuit blanche. Lointaine. Nuit blanche. Les idées stagnent en un point. La main se place au-dessus, de l’autre côté, à l’opposé de l’organe infesté pour la prendre cette douleur. Pour la prendre cette peau. L’espoir secret que cela n’est rien. Nuit blanche pour résumer, pour regarder la vie en face. Avec l’espoir secret que le…

Les Fleurs de Bach de Wernicke Korsakoff


 Le dos aligné aux joins du carrelage froid, Wernicke Korsakoff murmure des mots qu’elle ne parvient plus à articuler. Dans sa chambre, volets fermés… rien ne passe. Pas même le vent… elle écrase de tout son poids les infinis turbulents. Restent quelques voyelles collées au tanin vieux de trois jours. Une gueule de bois monumentale….